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Entrevue avec Julie Bélanger

juin 10th, 2011

Dotée d’un regard profond, vrai et authentique, il se dégage de Julie une douceur et un calme évidents. Elle me confie dès le début de notre entrevue, être particulièrement touchée par la problématique des troubles de l’alimentation, car certaines personnes proches d’elle en souffrent.

Pour Julie, l’alimentation est sans équivoque reliée au plaisir. Épicurienne assumée, elle aime bien manger et bien boire. Julie n’a jamais fait de régime amaigrissant, ne calcule pas les calories ni les portions et écoute ses goûts et ses envies. Elle ressent et respecte bien les signaux de faim et de satiété que son corps lui transmet.

Je la questionne alors sur ses habitudes quotidiennes… Julie mange trois repas par jour et n’a pas l’habitude de prendre des collations. Elle privilégie la combinaison de protéines et légumes, car elle me confie ne pas se sentir physiquement bien lorsqu’elle mange, par exemple, des pommes de terre avec de la viande. Le vendredi est habituellement la soirée pizza et le sushi est au menu au moins une fois par semaine. Julie affectionne particulièrement les gâteries salées; elle a d’ailleurs chez elle des chips qu’elle mange lorsqu’elle en a envie. De plus, Julie aime cuisiner avec son amoureux. Et si elle va manger au restaurant avec des copines, elle m’assure qu’elle choisit toujours ce qu’elle a réellement envie de manger, et ce, sans culpabilité!

Jusqu’au début de l’âge adulte, Julie ne s’était jamais vraiment préoccupée de son poids et de son alimentation. C’est à l’âge de 20 ans, au terme de son Cégep, qu’elle quitte la maison et qu’elle constate avoir pris du poids. Elle a alors commencé à faire de l’activité physique et à mieux s’alimenter.

Elle relate avoir vécu une période, il y a quelques années, où elle était plus investie dans le contrôle de son alimentation. Durant cette période où elle était plus triste et critique face à son corps, elle me confie avoir eu l’impression de frôler l’état psychologique de l’anorexie. Ce fut suffisant pour la conscientiser à modifier son comportement.

Elle se sent maintenant beaucoup mieux face à son corps, même si parfois elle peut être très critique face à elle-même. Elle m’explique, par exemple, qu’elle n’aime pas constater avoir des « poignées d’amour ». La différence, maintenant, est que cet inconfort passager ne l’empêcherait pas de manger. Elle se tourne plutôt vers le sport pour retrouver un équilibre et se sentir mieux. Et même face à l’exercice physique, je sens une souplesse. Julie me confie ne pas être constante; pendant six mois, elle peut faire du jogging trois fois par semaine et ne faire plus rien pendant quatre mois.

Julie m’explique qu’à la base elle est une fille de radio et qu’à ses yeux, ce rôle engendre moins de pression que le rôle d’animatrice à la télévision. Au niveau de l’image corporelle, faire partie du monde télévisuel a été associé pour elle à un regard plus critique envers elle-même. Malgré cette pression de plaire et de correspondre a un certain idéal de beauté, Julie n’a pas fait de régime pour autant.

Sa position face à la chirurgie esthétique? Elle considère que ce n’est pas pour elle. Elle veut réellement lutter pour ne pas céder à la tentation. Elle m’explique que son but est plutôt d’apprendre à s’aimer et s’accepter même s’il peut être tentant par moment de suivre la vague.

Faisant référence à une personne qui l’inspire beaucoup au niveau de l’image corporelle, Julie me parle avec grand respect de sa mère qui, sans aucune intervention quelconque, est belle et rayonnante. Un bel exemple pour elle.

Dans la vie de tous les jours, Julie porte souvent un jeans avec un t-shirt. Elle n’est pas du genre à « s’arranger » pour aller à l’épicerie par souci de ce que les gens vont penser d’elle. D’ailleurs, elle me confie qu’elle n’aime pas l’image de l’animatrice givrée.

Elle conserve comme défi d’acquérir une plus grande stabilité dans son équation « bouffe-sport ». Face au sport, elle aimerait être plus assidue, car face à l’alimentation, se priver n’est définitivement pas une option!

Nous abordons les stratégies qui pourraient contribuer à véhiculer une image corporelle plus positive. Elle trouve d’ailleurs ce sujet difficile, car selon elle un des rôles importants de la télévision est de vendre du rêve et que dans ce contexte tout le monde essaie de paraître à son meilleur. Selon elle, il n’existe pas de solution miracle car nous sommes conditionnés à vouloir du beau. Un pas dans la bonne direction constituerait toutefois de présenter des femmes plus rondes et avec une apparence plus diversifiée.

Julie me raconte alors une anecdote personnelle… À l’âge de 22 ans lorsqu’elle travaillait à Télé-Québec, son patron de l’époque lui avait fait un commentaire désobligeant concernant une de ses dents qui était croche. Malgré ce commentaire, Julie a attendu plusieurs années plus tard (lorsqu’elle a commencé la coanimation de 2 filles le matin) pour effectuer ce changement!

Nous en sommes à la fin de notre délicieux repas et de notre fort fascinante conversation. Julie conclut que les fondements d’une bonne relation avec l’alimentation et l’image corporelle sont sans équivoque l’estime et l’amour de soi. Logiquement, le rôle revient aux parents d’enseigner à leurs enfants à s’estimer et à s’aimer. Mais Julie n’exclut pas que d’autres formes d’aide puissent également être très bénéfiques. Elle-même a d’ailleurs fait une psychothérapie, il y a trois ans, dans le but de mieux s’aimer et d’apprivoiser son perfectionnisme. Je souris à l’idée que cette confidence en inspirera plus d’un. Merci Julie.

Entrevue avec Joël Legendre

mai 12th, 2011

Rencontre inspirante avec Joël Legendre. Joël semble avoir fait beaucoup d’introspection et conséquemment dégage un bel équilibre. Équilibre auquel il aspire d’ailleurs dans tous les aspects de sa vie.

Pour Joël, la relation que nous entretenons avec l’alimentation est le miroir des autres aspects de notre vie. Selon lui, tout part de l’estime de soi. Apprendre à se connaître, s’accorder du temps, s’écouter et ne pas vouloir être parfait consistent en des éléments cruciaux à l’équilibre.

Toutefois, la relation que Joël entretient avec son alimentation n’a pas toujours été simple. Un peu d’histoire afin de mieux saisir son évolution… À l’âge de cinq ans, il désirait déjà être végétarien, mais cela était impossible à mettre en pratique étant donné le contexte familial de l’époque. Il souffrait alors aussi de problèmes gastriques qui compliquaient son alimentation. À l’âge de 16 ans, lorsqu’il quitte la maison pour aller vivre en appartement, il se met à pratiquer le végétarisme de manière excessive et rigide. Ses préoccupations excessives avec l’alimentation atteignent leur apogée lorsqu’à 25 ans et pour une durée de quatre ans, Joël devient végétalien. Il me confie qu’il désirait alors être parfait, autant au niveau de sa santé qu’au niveau éthique. Il se privait énormément et reconnaît que ce qu’il vivait s’apparente à la description actuelle de l’orthorexie .

Par la suite, il a vécu une période de relâchement où il a voulu vivre et se gâter. Ce n’est que depuis quelques années qu’il constate avoir atteint un équilibre. Toujours végétarien, il est toutefois plus souple et la gestion de son alimentation est beaucoup plus harmonieuse. Ces changements de vie ont d’ailleurs, selon lui, été grandement influencés par une rupture amoureuse il y a deux ans et le fait de se retrouver seul avec son fils. Il a alors eu l’impression de repartir à neuf. Joël me confie qu’auparavant il travaillait trop et mangeait très souvent des repas sur le pouce. Il cuisine maintenant les repas pour son fils et prépare ses repas de la semaine le dimanche! Son livre de recettes « Biographie Gourmande » est d’ailleurs le reflet de cet important tournant dans sa vie.

Je le questionne alors plus concrètement sur ses habitudes… Joël mange trois repas par jour et n’est pas un adepte de collations. Il ne privilégie pas les aliments allégés sauf pour les gâteries (ce qui lui donne l’impression d’amoindrir les dommages!). Il a toujours eu une dent sucrée et ne se prive plus. Il est toutefois important pour lui de bien choisir sa gâterie (afin qu’elle soit de bonne qualité) et de la savourer sans culpabilité. Joël me raconte alors qu’il a récemment partagé avec beaucoup de bonheur un plaisir de jeunesse avec son fils : une barre de chocolat « Crunchie ». De plus, étant celui qui gère l’achat de la nourriture, il me confirme que chaque session d’épicerie implique l’achat d’au moins une gâterie… Et que fréquemment elle peut durer deux mois!

Quant à l’image corporelle, Joël m’explique que pour lui le fait d’avoir une image publique est facilitant et non perçu comme une pression. Le fait de se voir à l’écran est un frein à se laisser aller. Naturellement mince, Joël reconnaît être génétiquement chanceux. Quant aux régimes amaigrissants, il n’en a jamais fait. Il a plutôt fait, à l’inverse, un régime pour gagner du poids afin de prendre de la masse musculaire.

Il y a plusieurs années, Joël avait constaté que le modèle masculin véhiculé impliquait une carrure et une musculature développée. Il se rappelle alors qu’il était devenu important pour lui d’avoir l’air d’un homme et non d’un adolescent. Même encore, selon lui, un homme ne veut pas se faire dire qu’il est mince, mais plutôt qu’il a pris de la masse et qu’il est musclé.

Actuellement, sa perception de lui-même est qu’il n’est pas au « top », autant côté poids que côté musculature. Par contre, il se sent beaucoup plus en paix. Joël s’entraîne trois fois par semaine (deux fois avec un entraîneur) pour maintenir une certaine forme d’équilibre et pour le plaisir. Face à l’exercice, il constate également être moins rigide et être en mesure de décrocher. Quelques jours avant notre entretien, il était allé faire la croisière de Disney avec son fils et ne s’était pas entraîné de la semaine. Même résultat pour une journée de tempête récente où il a plutôt préféré rentrer chez lui.

Malgré l’évolution importante qu’a subie sa relation avec l’alimentation et l’image corporelle, a-t-il l’impression qu’il lui reste des aspects à travailler? Selon lui, ce serait d’accepter de vieillir (Joël a 44 ans). Et face à cet aspect, Joël me confie ressentir une plus grande pression de la part du milieu artistique. Selon lui, plus tu as l’air jeune plus tu travailleras longtemps et un animateur sera convoité tant et aussi longtemps qu’il aura l’air d’être dans la quarantaine. Son point de vue sur la chirurgie esthétique est que si cela est fait avec équilibre et modération, elle peut aider à rehausser l’estime de soi.

Joël reconnaît qu’il y a beaucoup à faire pour que le milieu télévisuel et des médias contribuent à une image corporelle plus positive. Selon lui, il faut absolument que les personnes connues fassent preuve de plus de transparence et qu’elles disent les vraies choses. Il me parle, par exemple, de Caroline Proulx qui assume son Botox et en parle avec ouverture. De la même manière, il trouve plus transparente la démarche de Renée Martel qui a accepté de faire un reportage « avant-après » de son facelift dans le magazine La Semaine. Parler de ce genre d’intervention permet au grand public de démystifier l’image que certaines personnalités projettent et de moins se dévaloriser. Joël me parle d’ailleurs de ses propres traitements d’aculifting qui visent à stimuler les points faciaux d’acupuncture à l’aide d’aimants. Finalement, Joël m’explique qu’une étape importante afin de favoriser une meilleure estime de soi corporelle passe par l’éducation des adolescents qui vivent une période très souvent difficile et cruciale à ce niveau.

Je conclus la rencontre avec Joël en étant vraiment reconnaissante de sa générosité et de son authenticité. Plusieurs personnes y verront, je crois, des pistes de réflexion enrichissantes. 

Entrevue avec France Castel

avril 29th, 2011

Je suis tout d’abord épatée par ce que dégage France. Elle est non seulement très belle mais captive par la force qui émane d’elle.

France utilise les termes suivants pour décrire sa relation avec l’alimentation : réconfortante, nourricière et symbole de vitalité. D’une part, dans le quotidien, France mange bien. Elle adore cuisiner et recevoir. En même temps, elle m’explique que sa relation avec l’alimentation n’est pas simple. Elle me confie qu’elle mangerait toujours, qu’elle mange vite et qu’elle ne ressent pas la satiété. Elle fait d’ailleurs un lien, basé sur son passé de toxicomane, en m’expliquant que certains aliments lui rappellent l’effet de la drogue. Consommer ces aliments vient à combler un vide ou panser quelque chose.

Anecdote qui illustre bien la fonction de l’alimentation chez France… La journée de notre entretien, elle s’était blessée au dos et était non seulement souffrante mais très pressée. Ce qui a eu pour effet d’influencer ses choix alimentaires afin de se réconforter et de s’apaiser.

France n’a jamais souffert d’un trouble de l’alimentation mais reconnaît avoir vécu une période très restrictive au niveau alimentaire lorsqu’elle consommait. Elle ne consomme plus depuis 22 ans.

Lorsque nous abordons la relation qu’elle entretient avec son corps, France m’explique qu’elle veut vieillir au naturel. Elle n’a subi aucune intervention chirurgicale esthétique malgré le fait que la majorité des femmes de sa génération évoluant dans le domaine télévisuel y ait succombé !

Je constate avec admiration qu’elle est peu affectée par la pression culturelle de paraître plus jeune. Elle me confie s’être toujours foutue de cet aspect. Elle m’avoue même qu’aller à l’encontre de la pression sociale colle bien avec son petit côté « baveuse » et rebelle. « Si ça ne se fait pas et bien je vais le faire ! » me dit-elle avec enthousiasme.

Elle aimerait que les médias nous exposent à une plus grande diversité de corps, ce qui correspondrait mieux à la réalité. Elle constate également que peu de gens se risquent à parler de la relation qu’ils entretiennent réellement avec l’alimentation.

France vit bien, dans son rapport avec elle-même, avec le corps qu’elle possède. Elle admet néanmoins que de se voir vieillir à l’écran n’est pas facile. C’est pour cette raison qu’elle ne voit pas le but de visionner ses prestations.

L’exercice physique n’est pas pour elle associé au plaisir. Le principe de l’obligation lui est d’ailleurs aversif. Elle est toutefois une femme active et fait des efforts à ce niveau; elle marche beaucoup et adhère à des sessions d’entraînement deux fois par semaine.

Quant à ses défis, elle aimerait travailler à réduire ses portions, manger moins rapidement et en arriver à identifier une autre stratégie que l’alimentation pour gérer l’ennui.

Ses réflexions sur le défi auquel font face les jeunes d’aujourd’hui ? À travers la famille et le contexte de l’école, les jeunes doivent accepter leurs différences et réaliser qu’il existe toutes sortes de beautés. Selon elle, l’équilibre passe par la notion d’être en accord avec qui l’on est réellement. Inspirant !

 

 

 

Entrevue avec Sébastien Benoit

avril 13th, 2011

Lors de ma rencontre avec Sébastien, j’ai eu l’occasion de partager un très bon repas, de parler avec lui d’alimentation mais surtout de rire !

D’emblée, Sébastien m’explique que tout ce qui touche l’alimentation est pour lui synonyme de plaisir et de fête et ce, depuis longtemps. Sa mère cuisine très bien et a toujours fait de bons plats et de savoureux desserts. Sébastien me précise même que lors des repas, toute la famille cessait ses activités. Pas de télévision ou d’autres distractions. Dès le début de notre entretien, je pressens donc un bel équilibre alimentaire, fondé sur des habitudes de vie ancrées depuis longtemps.

Petite pause… Nous regardons le menu du restaurant et faisons nos choix. Sébastien hésite beaucoup, cela m’intrigue et il m’explique. Son premier choix est le macaroni au fromage mais étant donné sa consommation de féculents le jour précédent et le fait que ce plat contienne peu de protéines, il opte pour la blanquette de veau. Il sourit et prend quelques croutons de pain frais. Dans les minutes qui suivent, je prends un grand plaisir à démêler la «gestion » de son alimentation.

Sébastien m’avoue essayer de bien doser son alimentation. Il ne calcule pas les calories, prend trois repas et trois collations par jour et n’est pas un adepte de produits allégers. Il évite le « fastfood » et adore le chocolat noir. Il se soucie de la provenance des aliments et privilégie les aliments biologiques. Il est d’ailleurs l’ambassadeur des yogourts biologiques Stonyfield.

De façon générale, il se dit préoccupé par le fait d’avoir une alimentation saine. Il est à la recherche d’un équilibre qui lui permette de manger de tout en faisant plutôt attention aux portions. En d’autres mots, je comprends que Sébastien fait surtout des compromis au niveau de la quantité et non de la variété.

Sébastien n’est pas un adepte des régimes amaigrissants. Il y a quatre ans, dans le cadre d’un défi avec des amis, il a drastiquement restreint son alimentation pour une durée d’un mois. Cette expérience semble l’avoir convaincu à ne pas récidiver !

Quant à sa relation avec son image corporelle, Sébastien me confie s’accepter comme il est. Il a toutefois commencé à s’entraîner il y a quelques années, dans le but de prendre de la masse musculaire ; pour avoir l’air « plus homme ». À ce jour, il s’entraîne toujours beaucoup (six ou sept jours par semaine) afin de conserver ses acquis. Cette intensité d’exercice physique lui permet non seulement de manger ce qu’il veut mais surtout de se sentir bien dans son corps et dans sa tête.

Je le questionne à savoir si, dû à la nature de son travail, il ressent une pression culturelle de correspondre à un certain modèle masculin ? Sébastien considère ses préoccupations liées à l’image corporelle comme étant indépendantes de son travail. Il perçoit plutôt cet aspect comme étant « lui par rapport à lui ». De la même manière, il aime les filles en forme et qui prennent soin d’elles. Il est important pour lui que son amoureuse partage sa passion de l’exercice physique.

Quels sont ses défis et les aspects qu’il pourrait avoir à améliorer quant à sa relation avec l’alimentation et le corps ? Il est important pour lui d’être attentif à ses portions et de choisir le type de sucre qu’il consomme (de préférence le bon et non le raffiné). Il ajoute également en riant que quatre pouces ajouté à sa grandeur serait bienvenu !

Questionné sur l’image corporelle malsaine véhiculée dans les médias, Sébastien m’explique qu’il est plutôt préoccupé par le sort des femmes qui vieillissent et à qui nous ne faisons pas beaucoup de place à la télévision.

Le défi des jeunes d’aujourd’hui, selon lui, est  de démystifier la croyance que si tu n’es pas célèbre tu n’es pas quelqu’un. En d’autres mots, cesser d’évaluer sa propre valeur à travers le regard des autres.

Notre rencontre tire à sa fin. Je sens que Sébastien a été authentique, franc dans ses propos et très généreux de son temps. Notre entretien ayant eu lieu durant la semaine de sensibilisation aux troubles de l’alimentation, j’en profite pour remercier Sébastien d’avoir parlé de cette cause en ondes.